Je viens de finir The Witcher 3, sachant que je l’ai eu Day one, il m’aura fallu près de 2 années pour en venir à bout… Le jeu me plaisait « trop » et je savais que si je m’y mettais vraiment, ma vie personnelle en aurait subi les conséquences directes. Et sachant que je suis en couple et père, je vous laisse imaginer les dommages collatéraux si j’avais geeké le jeu comme un porc… Car, il faut bien le dire le seul gros danger du jeu vidéo est le trop d’investissement que l’on y met et l’open world nécessite hélas une contrepartie si l’on veut vraiment explorer le jeu : du temps, beaucoup de temps, énormément de temps…

Ça m’embête un peu mais dans cet article, je vais être obligé d’aller au fond de ma pensée, il n’est pas là question d’un travail journalistique, d’un truc carré, sérieux, ronflant mais de tenter d’aller un peu plus loin dans l’analyse avec mes modestes moyens. Donc, ne faites pas trop gaffe au style et aux « vérités » assénées.

Le monde dans lequel nous vivons aujourd’hui manque singulièrement de héros, d’aventures, d’épopées. Si l’envie vous prend de prendre votre sac à dos pour partir à la conquête des bandes d’arrêt d’urgence, vous risquez de croiser sur votre route plus de problèmes que de gloire. Partir à la rencontre du monde, découvrir des terres inhabitées, sentir sur vos joues le souffle d’un air inconnu nécessite… du pognon pour prendre un billet d’avion. Mais décider de prendre son envol, de mettre son confort en jeu demande aussi des sacrifices, une dose de courage ou simplement un caractère bien trempé. Hélas, si vous êtes comme moi : avec des finances capricieuses et d’une nature plus ou moins prudente, votre aventure s’arrête devant votre écran. Et quand bien même si vous avez les moyens, vous ne serez toujours qu’un touriste et jamais un héros que l’on trouve dans les films ou dans les jeux vidéo.

Cependant, l’homme, l’homo machin moderne n’est pas fait pour rester assis. La position assise prolongée est contre nature, l’homme est fait pour marcher, explorer. Le monde d’aujourd’hui nous soumet à aller à l’encontre de ce que nous sommes : des explorateurs. D’où les fameux maux du siècle, le mal de dos et la dépression. D’ailleurs la psychologie et la psychiatrie sont des disciplines totalement occidentales. Mais je ne vais pas entrer dans une sociologie de comptoir et revenir sur le sujet.

Je disais donc que l’homme n’est pas fait pour vivre cloué à une chaise ou à un canapé, cependant, à moins d’avoir une vocation de traveler à estafette nous sommes condamné à faire avec ce que le système nous propose.

Mais alors comment palier à ce manque ? Dans les premières années de l’adolescence, l’age où l’on doit quelque peu s’éloigner du nid familial, le temps de l’expérience, nous retrouvons les jeunes devant un écran car dehors si l’on est pas sportif et d’une nature plus ou moins solitaire, le champs des possibilités de loisirs se rétracte inéluctablement. A cela, ajoutons de l’acné ou un physique pas facile lié à la poussée d’hormones et vous avez le cocktail du complexe ado.

Il y a une quinzaine d’années, le profil du joueur était ce que l’on appelle aujourd’hui « un fragile », un geek à lunettes, un tue l’amour. Cependant, ce geek à lunettes à peu à peu mué en garçon d’aujourd’hui. Il reste encore quelques capitaines de l’équipe de foot us du lycée faisant craquer les pom pom girls mais dans les grandes agglomérations ou le rythme de vie est totalement différent des villages et petites villes de province, ce gars qui devrait être capitaine est également posé sur sa chaise à jouer au dernier Madden.

Son aventure s’arrête à aller au lycée, déconner un peu avec ses potes, passer à carrouf s’acheter des cannettes de Monster, de rentrer mater des trucs en streaming et jouer. Ce n’est pas là un jugement, au contraire, je vous parle aussi de moi à une époque.

Bref ! Revenons au sujet, je m’égare, je m’égare !

Je vous parlais au tout début que je venais de finir The Witcher 3, je vais le prendre en exemple pour illustrer cette dépression post open world et je mettrais en parallèle le jeu Skyrim qui vous le verrez diffère considérablement du premier sus-nommé.

Dans The Witcher 3, nous entrons dans un monde féérique très Heroic Fantasy tout comme dans Skyrim à la différence que The Witcher 3 est extrêmement scénarisé. Les quêtes annexes qui dans les autres jeux sont vraiment anecdotiques, sont aussi dotées d’un scenario bien construit. Dès lors, chaque rencontre écrit une nouvelle histoire et vous invite à pénétrer encore plus son monde.

Dans Skyrim même si la trame principale est aussi très écrite, le reste du jeu rappelle que nous sommes dans une aventure virtuelle. Nous pouvons nous marier, vivre en couple, regagner notre maison quand bon nous chante. Même si les échanges avec le ou la mariée sont très sommaires, il n’en demeure que le sentiment de complétion est passablement présent.

Dans The Witcher 3, lorsque vous finissez le jeu, quid de vos histoires d’amour, de ce hameau de paix qui vous est promis. Les interactions avec les personnages principaux de l’aventure disparaissent et vous vous retrouvez dans un monde ouvert sans aucun autre but que de remplir des contrats inintéressants comme aller tuer telle ou telle créature. D’où pour certaines personnes, un sentiment de vide.

Lorsque dans mon casque la musique de The Witcher 3 rythmait le galop de mon cheval Ablet dans les somptueux panoramas, je ressentais véritablement un effet grisant, tout est réuni pour faire du jeu une expérience inoubliable. C’est vraiment un très grand jeu, pour ma part l’un des meilleurs. Cependant, lorsque ma femme rentra à la maison avec mon fils et que j’éteignais la machine, il me fallu quelques minutes pour revenir à la vie réelle. Un temps de latence succinct presque imperceptible mais tout de même présent. C’est alors que j’ai pensé à tout ces gens qui n’ont pas une vie personnelle aussi remplie que la mienne… Et je me suis dis qu’il fallait que je regarde sur le net pour recueillir des témoignages, je savais que des personnes avaient été touchées plus profondément qu’il aurait fallu… et là…

It hit me hard when I appeared in the empty Kaer Morhen. My first reaction was to look for my fellow witchers, then I remembered that one died and one vowed to leave for good. Then I climb up the long stairs, desperately hoping to see Yen still up there cursing at her megascope…there was only an empty room.
I went to Kaer Trolde, that inn where Yennefer stayed, and she wasn’t there. I try to look for Ciri as well, but have no idea where to start looking (not even a clue this time!)…
Is like all the most important people for Geralt are gone. I just can’t stand the « empty » world without them around. I think I got the « good ending », but this feels like a punishment with everyone who I care about vanished…

God, I beat the game last summer and rember feeling empty for like a week afterwards.
WHAT AM I GOING TO DO WITH MY LIFE!

I just finished my second playthrough as ng+ and am just starting the DLC for the second time. As with every time I finish the main story there’s this huge feeling of sadness knowing that the main story is over, and that’s the last time I’ll see those characters, aside from whoever shows up at my Villa in B&W.

What’s going to replace this void Geralt & Witcher 3 has created?
nothing
that’s what.

j’ai toujours l’impression que ma vie est nulle, je suis presque en depression depuis 2 jours, c’est fou

Je conclurais cet article par un parti pris tiré d’une citation d’un sage indien : « Ce n’est pas un signe de bonne santé mentale que d’être bien adapté à une société malade… »
Je pense qu’être un héros aujourd’hui, ce n’est pas tuer des monstres ou accomplir des quêtes légendaires, c’est vivre pleinement, vaincre ses peurs et les démons de son open world mental, dans un silence de cathédrale, à la hache.

Un peu comme Geralt.

A lire : Syndrome post open world, rites de passage et baseball

17 Comments

  1. C’est bizarre, l’article est intéressant, mais j’ai l’impression qu’il s’arrête au moment où tu finis ce que me parait personnellement être juste l’intro, comme s’il s’arrêtait au moment même où il doit vraiment commencer.

    A partir du moment où il y a toutes les phrases citées d’autres personnes, je m’attendais à avoir une suite en-dessous reprenant ces phrases et en argumentant sur le sujet.

    • Cela fini un peu comme un open world, non ?
      J’ai écrit ça très rapidement sans penser que cela aurait eu autant de visibilité. Un sorte de billet d’humeur en gros. J’étais en pleine redescente du jeu, il ne faut pas l’oublier ! 🙂
      Mais tu n’es pas le premier à me le dire. Je suis d’accord avec toi mais la suite nécessite elle même un article, et puis tu sais, ces commentaires de joueurs désespérés m’ont quelque peu touché aussi… Dur de rebondir sans tomber dans le psy de bas étage car je suis joueur aussi, je ne voulais pas tomber là dedans… Mais je vais faire une suite en ne les prenant pas pour exemple. Merci pour ton commentaire.

  2. Salut !
    Merci pour l’article, j’ai bien aimé ! J’ai eut un peu ce genre de sentiment à la fin des gros jeux que j’ai parcourru (en particulier Fallout 3, Oblivion ou Skyrim). Pour Witcher, je peux rien dire j’ai pas encore joué (toujours eut trop peur d’etre deçu apres Skyrim…). En tous les cas, sans allez jusqu’à la déprime, j’ai bien eut le sentiment de vide. En meme temps c’est pas specifique du jeux video non plus car j’ai eut la meme impression apres avoir fini des grosses series de livres, des longues serie télé ou meme des grandes campagnes de Jeux de roles. L’un dans l’autre les jeux video sont peut être pas vraiment pires que d’autre activités dans lesquelles on peut se plonger sans compter.
    Apres, perso, etant joueur de plein de chose (JdR, figurine, magic et autre), j’ai toujours rebondi vers d’autres activités à la sorties des jeux video tres prenants, donc l’impression de vide n’a jamais été vraiment longue. C’est peut etre plus dur pour ceux qui ne sont que joueur de jeux video ?
    Donc un petit conseil : diversifier !!! Le JdR sur table avec les potes ou les enfants c’est bien mieux que les jeux video ;o)
    Et puis c’est aussi une façon de reinvestir ce que l’on a passé comme temps sur les jeux video en utilisant les mondes des jeux video comme univers de JdR sur tables. Que ce soit les univers de fallout ou des Elder Scroll, ça s’y prete parfaitement bien !

    • Oui il y a toujours un sentiment particulier à la fin lorsque l’on s’investit dans un univers. Après c’est vrai que comme tu le dis, il y a toujours moyen de trouver de nouveaux mondes qui laissent plus la place à sa propre imagination (comme le jdr par exemple. Mais n’empêche qu’il reste une impression de chercher des palliatifs à sa propre réalité et d’y trouver une aventure que l’on ne peut pas vivre autrement. Merci pour ton témoignage

  3. Je tombe sur votre article au moment où je termine moi même pour de bon The Witcher 3 (Bon, pour ma part, je parle de la fin de la dernière extension, B&W). C’est vrai, après les citations, on est suspendu à vos lettres, on attends un développement, une suite, pas une conclusion… Mais au final qu’en dire ? La déprime post-open-world est bien là, et comme le cite Xavier plus haut, elle vient aussi à travers d’autres supports, comme les livres, les séries..

    Je joue peu, rarement même, mais les Witchers ont fait partie de ces séries de jeu (dont l’univers m’est familier à travers les bouquins) auquel j’ai dépensé sans compter, et qui ont su me donner de la joie et du recul dans les moments de ma vie où rien n’allait. Et c’est assez formidable, pour moi qui n’ait rien d’un joueur invétéré.

    Alors, je dois avouer, que les coups de déprime post-univers, quand on replonge dans le monde réel avec la certitude de ne plus avoir de contenu le lendemain ou le jour d’après… cela fout un sacré coup de déprime. Vécu à plusieurs reprises du coup, pour les livres, puis pour les jeux.

    C’est incroyable, mais je me retrouve complètement dans les citations que tu as mises, en particulier sur la brutalité de la disparition des personnages principaux lors de la fin du jeu principal.

    Il y a une impression de terminé, et à la fois, qu’il manque quelque chose – je ne m’étalerais pas dessus, car j’ignore qui lira, et qui aura fini BloodAndWine, mais… vous verrez.

    En tout cas, il va falloir faire avec. Notre quotidien moderne, comme tu le dis si bien, n’est pas naturel – nous sommes pléthore à le constater, ou à le ressentir. Et j’aime ta conclusion. Après, vivre pleinement, si cela dépend de chacun dans sa conception de le faire, dépend aussi, bien souvent, de nos situations, et c’est là le moins facile…

    Merci pour ton article, avec lequel je découvre ton blog.

    • Merci pour ton retour !
      Tu sais je pense vraiment que cet état ressenti à la fin des jeux est plus courant que l’on ne croit. Vivre pleinement ne veut pas dire faire le tour du monde le sourire au lèvre hein ! mais de trouver un moyen de s’épanouir et de ne pas se subir comme une malédiction. C’est plus un état d’esprit qu’autre chose. « L’univers t’a imposé tes défis car toi seul peut les affronter » (un truc dans le genre sans faire le mystique). La solitude étant l’un des plus grands.

      • Oui, je suis d’accord avec tout ça ! Mais quand on voit la qualité des relations tissées In Game, et quand on les compare parfois au quotidien moderne, on a de quoi déprimer. Mais l’idée que tu dépeins n’en est pas moins vrai. Trouver un moyen de s’épanouir, et de voir de l’imprévu dans son quotidien. C’est sans doute le grand défi.

  4. J’ai vécu exactement la même chose avec ce jeu. J’ai mis beaucoup de temps pour le finir, puis j’ai fait Blood & Wine.. et le retour à la réalité fut comme une descente. Je n’avais pas envie de quitter ces vastes contrées, ces paysages magnifiques et ces personnages qui m’ont accompagné durant plus d’un an (de façon sporadique). De mémoire, j’ai déjà ressenti ça pour Okami ou encore certains Final Fantasy. Des jeux longs que je n’ai pas envie de refaire parce que ça me prendrait trop de temps et que je préfère varier (quand bien même il est difficile de trouver un jeu aussi marquant que The Witcher 3 depuis que je l’ai fini). Exception faite de Valkyrie Profile que j’avais refait pour avoir la bonne fin, avec quand même une rechute après cette 2è partie.

    Il y a vraiment ce côté où, après avoir investi tant de temps dans un jeu aussi attachant, tout le reste nous paraît fade. J’en suis même venu parfois à ne plus avoir l’envie de lancer d’autres jeux me disant que ça ne serait jamais aussi bien de toute façon. Heureusement, plus je grandis, et plus j’arrive à rebondir facilement. J’ai d’ailleurs trouvé de bons moyens d’évacuer cette nostalgie post-jeu (ou même post-film) : l’écoute d’OST, ou la pratique de guitare en trouvant des partitions dudit jeu. Une méthode efficace pour se replonger dedans à petite dose dès que le manque resurgit.

    Merci pour ce partage en tout cas ! Comme dit plus haut, j’ai aussi eu l’impression que c’était une intro.. mais ça suffit pour faire passer le message, et ça rassure sur le fait que l’on est pas tout seul à ressentir cette mélancolie, qui n’est finalement pas si désagréable à ressentir si on arrive à l’exprimer d’une quelconque manière.

    PS : tout ce sujet me fait bien sûr penser à cette musique d’IGN, The World Is Saved -> https://www.youtube.com/watch?v=wBzqOa9y02I

      • Oui, j’ai vu ça ! (cette OST est vraiment excellente pour ne rien gâcher). Bon courage pour la redescente en tout cas, je suivrai avec attention tes prochains partages sur twitter 🙂

  5. J’ai eu le jeu en Novembre passé, et pour dire que je joue énormement et à beaucoup de jeux différents, ce fut un énorme coup de coeur, le jeu m’a vraiment captivé. L’écriture est tellement paufiné et agréable que je me suis attaché aux personnages. Trop je le pense. Comme un témoignage cité plus haut, le fait de voir ces personnages devenir passif ou simplement disparaître du jeu une fois une quête finie, ça fait drôle, après toute la vie qui en ressortait via l’écriture et la construction de ceux-ci. Rien que la présence passive de certains compagnons aurait été agréable. Même si je n’ai pas encore fini toutes les quêtes annexes, le fait de se rapprocher un peu plus de leur accomplissement entier me fait presque peur, car je sais qu’après ça ce sera fini, ou du moins je ne découvrirai plus d’autres quêtes passionnantes. Et je vois ici un des avantages de Skyrim: le modding, qui permet un ajout quasi-constant de nouveautés, avec des moyens moindres par rapport au jeu de base, certes, mais d’une qualité souvent étonnante.

    Je suis un grand fan d’open world depuis mon enfance, et j’ai déjà eu ce sentiment même avec des jeux comme Zelda ou Jak&Daxter, ou avec des jeux plus orientés narration comme Life is Strange ou Beyond Two Souls. Et j’imagine que la seule solution consiste a apprécié le chemin parcouru dans le jeu, et à ne pas oublier que c’est une oeuvre, une création. Elle a un début, elle a une fin. Tout comme les livres et les films, elle n’a pas vocation à être perpetuelle, elle est faite pour être vécue.

    • Le modding est aussi apparu sur TW3, mais le problème, c’est que les meilleurs moddeurs au monde ne pourront jamais avoir accès aux doubleurs pour les dialogues… donc ça restera toujours extrémement limité, surtout que TW3, on l’aime pour sa narration avant tout. (enfin, de mon côté en tout cas)

    • Pour les personnages et la fin des interactions, le plus difficile à « vivre » je pense, et surtout pour les célibataires, se sont les histoires d’amour. Au delà de l’aventure, cela implique directement un attachement émotionnel: marital mais aussi paternel. Il y a toujours cette promesse d’un « ils vivront heureux… » Hors quand on termine ce jeu et que l’on éteint la console ou le pc, on est ramener à soi-même et souvent à la solitude

      « Et j’imagine que la seule solution consiste a apprécié le chemin parcouru dans le jeu, et à ne pas oublier que c’est une oeuvre, une création. Elle a un début, elle a une fin. Tout comme les livres et les films, elle n’a pas vocation à être perpetuelle, elle est faite pour être vécue. »

      Hé oui… Difficile de savoir comment appréhender la fin… d’en tirer des conclusions..

      C’est ça tout l’enjeu. La grande difficulté.

      • Bon, eh bien j’ai actuellement ce syndrome de dépression après avoir terminé « Night in The Woods » hier.

        Je suis vidé et un peu perdu. L’OST résonne dans ma tête avec un air de nostalgie.
        Plus haut je disais avoir déjà eu ça avec Life is Strange et Beyond Two souls. Plus précisement, LiS pour son histoire et BTS pour ces personnages. Là, Night in The Woods prends le meilleur des deux. Je suis littéralement sous le charme des personnages, et l’histoire bien qu’imparfaite, m’a attaché à force d’avoir une routine sur le jeu (jouer le personnage principal sur plusieurs jours in-game, vraiment vivre avec/au travers de lui).
        J’suis encore sous le choc de devoir laisser ces personnages dans leur fiction, j’ai le sentiment de les abandonner.

        • Très bon jeu ce Night in the Woods. Ok, comme quoi cela ne s’arrête pas strictement aux jeux en Open world, la trame narrative a une importance capitale aussi. Merci pour ton retour d’expérience et courage à toi.

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