Doom et sa légende…. ha ouais ! Doom est légendaire… Jeu de la violence comme dirait certains, premier défouloir absolu pour d’autres, il n’en demeure que le jeu de ID Software a apporter aux fps ses lettres de noblesse. Après avoir tenté de maintenir la communauté avec des suites plus ou moins réussies, c’est en 2016 que les studios Bethesda ont pris la peine de mettre leur grain de sel afin d’apporter un nouveau vent de fraicheur glauque survitaminé. Le gameplay est simple : on défouraille, on ne campe pas, on saute partout où l’on peut en tentant de ruser les ennemis issus d’un bestiaire extrêmement bien pensé.

Le scenario, on s’en fout un peu voire on s’en tamponne grave, l’intérêt est de retrouver des sensations perdues au fur et à mesure des années dans des FPS foutoirs comme les Call of et autres suite de Halo mais nous allons y revenir.

Doom fait du bien, on lance le jeu et l’on sait que l’on va fraguer, bourriner, se laisser de nouveau aller à la non réflexion comme l’on regarde un bon nanard avec Vin Diesel. C’est tout ce qu’une certaine partie de la communauté FPS demandait depuis bien des années… Mais revenons au titre de l’article : Doom la vraie suite de Halo.

Halo… Légendaire Halo. Alors que j’étais dans mon magasin de jeux vidéo en 2001, nous avions installé dans deux bornes, deux Xbox première du nom avec à l’intérieur de celles-ci Halo 1. Le jeu tournait en boucle, je n’avais pas encore posé les mains dessus mais la musique entêtante et ses voix dignes des meilleurs chanteurs cisterciens rythmait mes journées. La musique composée par Martin O’Donnell devenait alors le son officiel du magasin. J’ouvrais et fermais la boutique avec ce son et seul Chop suey de Systeme of a down dans l’auto radio arrivait à me retirer l’air de la tête. Je ne le savais pas encore mais une partie du gamer que j’étais allait mourir pour mieux renaitre de ses cendres. Oui Halo allait changer ma vie de joueur pour toujours. Musique !

Le magasin peinait à sortir de quoi vivre, en gros on était grave en galère mon pote et moi et un jour alors que l’on se retenait de ramener les consoles à la maison, nous craquâmes… Un week end suffit pour que mon coloc et moi changions à jamais. Non point de bromance à l’horizon, du sang des larmes, nous allions connaitre notre première guerre unis comme deux frères d’arme. Et Halo rentra dans ma vie. Les portes du magasin fermèrent mais Halo restait avec moi puis le 2 puis le 3 que je fis connaitre à ma femme lui offrant par la même une dépendance totale au multi pendant plusieurs mois. Et puis est arrivé le drame. Le vrai drame : Halo Reach. Jetpack, carapace que se passait-il ? Je ne reconnaissais plus mon jeu.

Les voix graves du Xbox Live firent place à des voix plus jeunes, plus enfantines… J’avais compris : On jetait les vieux à la rue, une nouvelle ère avait commencée, les vétérans, les blessés de guerre étaient mis au second plan – Nous qui fîmes les beaux jour de la saga Halo… relégués comme de la vieille bidoche aux clébards. Halo est mort ce jour là. Son gameplay pur et simplifié : le face to face authentique des premières heures a fait place à des bonds de kangourous stupides ou à des feintes de traitre.

J’ai abandonné Halo, tristement… COD4 n’y fit rien, j’avais toujours cette amertume et la nostalgie de cette Cortana, des Warthogs, du sens du frag.

Les années passèrent. Les cabris se sont multipliés sur Call of, Titanfall et Halo, les vieux comme moi étaient voués à voir ce monde qui changeait pour des batailles de confettis. Quand soudain ! DOOM !

Flash back : je suis dans le canapé mon pote sur son lit devant l’écran scindé. Tous les deux au pompe dos au mur face à ça :

Mais, nous n’en avions pas terminé ! Une menace encore plus terrible allait s’abattre sur Halo et c’est Doom qui allait l’anéantir. Laissons les cabris et les kangourous à leurs sauts de haie, à leur carnaval, à leurs insultes des bacs à sable. Les vieux étaient enfin de retour, un peu rouillés mais toujours là quand il faut défourailler. Doom montrait à nouveau le chemin. La peur n’a plus sa place, on vous file de l’artillerie lourde, des power ups de rage pour mieux aller au contact. Vous sautez oui car la meute est sauvage ! Plus de place à la stratégie de campouze, il faut se débattre, fuir pour mieux revenir sur les adversaires avec plus d’impact. Les anciens réflexes reviennent, Halo renait de ses cendres, il était temps !

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